Le 1er stage Clown avec ClownEsperance
Dès 2018, nous avons donné dans nos priorités la formation du jeu scénique et comment nous pouvons faire ressortir des sentiments, des situations d’une autre façon que par les mots. Le jeu de Clown nous a été proposé, et nous avons pensé qu’il fallait essayer. Je pensais que c’était simplement une technique comme une autre…
Ainsi durant 2 jours, nous avons été initiés à l’art et à la technique du clown avec le père Marc, Amélie et Kathrin de la compagnie ClownEsperance. Nous étions une bonne douzaine à avoir participé à cette initiation-formation.
Je me souviens que tous n’étaient pas prêts à se lancer dans la démarche, moi aussi, mais nous avons joué le jeu et certains se sont révélés être d’excellents clowns dans leur personnage.
Car, comme je l’ai découvert, je devais trouver mon clown à moi et faire ressortir mes émotions devant les autres – le public – et comprendre qu’il fallait communiquer avec et par lui, à travers le geste, le mouvement, la mimique et non uniquement par la parole.
Eli en mode clown Nathalie en mode clown Jérôme au stage Clown Sylvie au stage Clown Berny au stage Clown 2019 Dupont et Dupond Stage Clown Les fous-rires de Nathalie Olivier au stage clown 2019 Fr Marc formateur Eucharistie pendant le stage clown Amélie, formatrice Katrin, formatrice
Une partie de ces journées étaient consacrées au corps, à la libération du corps, au mouvement, à la mise en mouvement ou non et comment le corps à lui tout seul peut « parler ». Des échauffements physiques, des mises en situation étaient faits seul ou avec d’autres pour comprendre comment notre corps peut communiquer des émotions.

Nous avons vu aussi l’importance du costume. Mon costume est le reflet de mon clown à moi, et des émotions que je veux faire passer qu’elles soient tristes ou drôles.
Mon costume me représente : je suis Clown Monsieur Joyal.
L’importance du nez. Le nez n’est pas un accessoire secondaire pour faire de la décoration. J’ai appris que lorsque l’on met son nez avant de rentrer en scène, c’est à ce moment précis que l’on rentre dans son clown, dans son imaginaire. Je quitte Olivier, et je deviens « Mr Joyal ».
Et là, la liberté d’expression est ouverte. Ce n’est pas moi Olivier qui est devant le public, mais c’est Monsieur Joyal qui se permet de faire ce qu’il veut dans ces émotions, ces gestes, ces regards, ces sourires ou ces pleurs, se moquer, faire rire, sourire, avoir peur, être surpris, déçu, émerveillé, amoureux et donc émouvoir le public seul ou avec d’autres clowns.
Je pense que de me mettre dans mon clown me permets de faire passer quelque chose qu’Olivier ne se permettrait pas… Que le rideau s’ouvre, Monsieur Joyal a des choses à vous dire !
Olivier